Qualité de vie des enfants, petits et grands : les cartes gagnantes d’Aoste, Piacenza et Cagliari

La primauté de Cagliari

En tête du classement de la qualité de vie des personnes âgées se trouve la métropole de Cagliari. Elle regroupe, outre la capitale, 16 municipalités qui appartenaient auparavant à la province de Cagliari et compte une population totale d’environ 430 000 habitants.
Parmi eux, les plus de 65 ans semblent vivre une position privilégiée : sur les 12 paramètres pris en compte, six fois un placement dans le top dix. En plus du record absolu d’espérance de vie à 65 ans et du pourcentage de médecins spécialistes, et en deuxième position pour les infirmières, on note des résultats remarquables dans la faible consommation de médicaments pour les maladies chroniques, ainsi que dans les dépenses moyennes pour les soins à domicile et le transport des personnes âgées et handicapées. Parmi les rares, en revanche, il existe un paramètre “nouvelle entrée”, celui de la consommation d’antidépresseurs, auquel il semble y avoir une certaine tendance à Cagliari : en fait, la zone se classe 68e.
Paolo Truzzu est maire de la capitale depuis 2019 et exprime une double satisfaction : « L’an dernier premier dans le classement des enfants, cette année dans celui des personnes âgées : aucune autre métropole n’a atteint ces objectifs. Ce sont des réussites que nous partageons avec d’autres acteurs institutionnels et sociaux, comme les bénévoles et les entreprises. Une harmonie générale est nécessaire : le grand nombre de médecins spécialistes et d’infirmières dépend aussi, par exemple, de la politique de santé de la région, et le même corps est également très attentif aux soins à domicile (où toutes les régions sardes appartiennent au top 10 des réalités , etc…)” .

Espérance de vie élevée, la génétique aide-t-elle aussi ? « Sans aucun doute, il y a des parties de notre territoire avec des pourcentages importants de centenaires. Mais aussi l’environnement dans lequel vous vivez y contribue, avec la possibilité d’une activité physique en plein air, au contact de la mer. Mais, je le répète, pour soutenir le tout il y a un réseau qui fonctionne et nourrit la bonne qualité de vie ». L’objectif est d’améliorer : « Je pense qu’il va falloir faire quelque chose pour rendre accessible les jardins urbains par exemple, et vu la moyenne d’âge élevée, on veut créer des structures par des partenariats public-privé qui deviennent des références, notamment pour les beaucoup de personnes âgées vivant seules Globalement, nous avons déjà mis en place plusieurs initiatives d’innovation sociale et nous prévoyons de poursuivre d’autres initiatives grâce au PNR ».

La primauté d’Aoste

La province d’Aoste occupe la première place dans l’indice de qualité de vie des enfants. Un record porté principalement par d’excellentes performances dans la construction et les services scolaires : premier pour les écoles accessibles et les bâtiments scolaires avec cantine, douzième pour les bâtiments scolaires avec gymnase. “Je dois partager le mérite avec les autres municipalités de la province, qui dans notre cas coïncide avec la région – dit le maire d’Aoste, Gianni Nuti, élu en 2020 avec une liste citoyenne de centre gauche – Le dévouement à la petite enfance a une ancienne La Vallée d’Aoste est un système vertueux, tant pour la capillarité que pour la qualité de l’offre éducative, comme en témoignent des services tels que nounou familiale et jardinierdes aires de jeux équipées pour les enfants et leurs familles ».

Ensuite, il y a la primauté dans les bâtiments scolaires, sur lesquels une partie des investissements au sein du PNR est destinée : « Pour nous, tant l’accessibilité des structures que la relation entre la nature et la construction du bâtiment sont fondamentales : cela améliore la qualité de vie pour nos enfants », déclare le maire. Il tente d’expliquer pourquoi, malgré un engagement aussi fort des administrations pour soutenir les familles, le taux de fécondité de la province – qui dans le cas d’Aoste est une région de plus de 125 000 habitants – se situe dans la seconde moitié du classement (63e lieu) : dans le Val d’Aoste, le nombre moyen d’enfants par femme est de 1,2. « La politique doit s’interroger sur l’attractivité des zones de montagne pour ceux qui veulent travailler ou fonder une famille. Il est clair que la qualité et la capillarité des services ne suffisent pas, il faut travailler assidûment dans la perspective d’être attractif aux yeux d’une jeune immigration intellectuelle et de renforcer le rôle de l’université locale. L’idéal serait que les jeunes valdôtains partent à l’étranger et reviennent pour étendre leur territoire », explique Nuti.

Afin d’améliorer encore les performances dans le bien-être des plus petits, il faut donc répondre aux autres tranches d’âge : si en effet Aoste avec la sixième position dans le top 10 de la qualité de vie des personnes âgées est faible dans le bien-être des jeunes (37e) . “Ces classements servent à nous mobiliser pour faire mieux : il reste encore quelques pièces aux citoyens pour obtenir des réponses à leurs besoins.”

Leave a Comment