Campania Teatro Festival, le programme de la deuxième journée

Deuxième journée de programmation avec trois premières mondiales pour quinzième édition du festival de théâtre de Campanieréalisé par Ruggero Cappuccio et organisé par le festival Campania dondazione dei avec l’engagement concret de la région de Campanie.

JUSQU’À Capodimontedans le Jardin paysager Porta Miano à 21h ça commence Émeute d’abeilles, une production de Stabilemobile. La dramaturgie et la mise en scène sont faites Linda Dalissi† Adam et Eve, sur scène Isacco Venturini et Valia La Rocca, seront les protagonistes d’une histoire animée par le désir de rédemption, abordant les difficultés de communication et voyageant entre enquête, solitude et amour.

Explique Dalissi: “Des éléments scéniques de Giuseppe Stellato et sonores de Federica Furlani, accompagnent les deux interprètes dans une enquête sur une forme d’amour dans laquelle se reflète une petite abeille, qui peut faire une grosse blessure avec une “petite morsure”, et qui dans le rôle d’exploratrice, elle communique à ses compagnes le bon chemin pour se nourrir, traçant un huit, un infini” avec la soi-disant danse du ventre. Après l’expulsion d’Eden, Adam et Eve sont séparés d’une puissance supérieure pour vivre leur propre exil dans la solitude. Sur scène donc, deux labyrinthes, dans lesquels les protagonistes fabriquent et défont des cartes imaginaires afin de se retrouver. Un chemin de bataille où Adam et Eve, vêtus d’amphibiens et de cagoules, reprennent Eden.

Première mondiale également dans la cour du Palais Royal à 21h avant une étude sur “Illusions” par Ivan Vyrypaev, traduction de Teodoro Bonci del Bene. La lecture dramatisée, produite par Anton Art House, est dirigée par Vinicio Marchionicqui sera exécuté avec Milena Mancini, Paola Giannini et Marco Vergani

“Quatre histoires d’amour qui dureront toute une vie. Au centre de tout, il y a la vérité et le mensonge, l’amour réciproque et l’amour caché”, écrit-il. Marchionique† Les protagonistes sont deux couples âgés qui ont vécu un amour et une amitié indestructibles. Mais la stabilité sereine commence à s’effondrer alors que leurs vies sont profondément creusées. Et le spectateur est désespérément pris dans une histoire confuse de mensonges, d’omissions, de non-dits.

“Alors pourquoi s’occuper d’amour, de mensonges et de changement ?” Marchioni s’interroge « Parce qu’ils sont omniprésents dans nos vies : hypocrisie, omission, manipulation de la vérité, tout cela imprègne la vie de chacun d’entre nous, dans la recherche constante d’un équilibre entre rationalité et passion. À la recherche constante de quelque chose d’éternel dans notre existence changeante et finie : l’amour ? †

La section Musique s’ouvrira à la place avec Hélium, au Théâtre Politeama à 21h, chant et théâtre Enzo Jannacci dans il prend l’oreille, une production d’Agidi International Musique et arts. Giorgio Gallione, qui dessine mise en scène et dramaturgie, le décrit ainsi : « Un spectacle un peu cirque, un peu théâtral chanson ». L’excentricité de Jannacci, l’auteur-compositeur-interprète voix du Milan des banlieues des années 60 et 70, rencontre la versatilité d’Elio, qui réinterprète sa production et reconstitue « son monde de non-sens, comique et poignant » dans un « voyage vers son époques, car ça n’a pas toujours été pareil » explique Elio lui-même. Sur scène, les arrangements musicaux de Paolo Silvestri est confiée à une « caravane sonore insolite et bizarre », un groupe de cinq instrumentistes : Alberto Tafuric au piano, Martino Malacrida à la batterie, Pietro Martinellic à la basse et à la contrebasse, Sophie Tomelleric au saxophone mi Julien Tullio au trombone. La confrontation entre les deux artistes se déplacera entre musique et paroles : les écrits et pensées des compagnons de voyage de Jannacci, réels ou idéaux, l’enrichiront.

Dans la cour du musée mère est le début de long jeu, Le Caire pour la section Danse. Le spectacle est joué à 19h, 20h et 21h et se répète aux mêmes heures le lendemain. La production est signée A Short Term Effect et les coproductions sont nombreuses, preuve de la synergie qui lie le Festival à différentes institutions nationales et internationales : la fondation Campania festival a coopéré de l’Institut français du Caire, l’Institut français de paris et l’Institut français d’Italie, le festival d’art Dcaf au centre-ville du Caire et le musée d’art contemporain Mother-Donnaregina.

La création, associant la France, l’Egypte et l’Italie, est l’œuvre du chorégraphe français Alexandre Roccoli sur une musique d’Adam Shaalan. Avec Long Play, Cairo, Roccoli poursuit son chemin de recherche qu’il a mis en avant en relation avec la musique, la danse contemporaine et les formes rituelles les plus anciennes, encore inspirées des cultures méditerranéennes.

Cette nouvelle œuvre, conçue pour la cour du Musée de la Mère, est une performance in situ, dans laquelle les danseurs entrent dans une sorte d’état hypnotique et magnétique par la respiration, le mouvement circulaire et le mouvement perpétuel du corps, impliquant le spectateur dans un rituel où la conscience ouvre les canaux d’une seule perception collective. Avec Shady Abdelrahman, Ibrahim Abdou, Doua Fatfat, Nermin Habib, Eman Hussein, Ghareeb L’étranger, Mounir Saeed Shaymaa Shoukry, Dovydas Strimaitis, Daniel Alwell.

Théâtre pour les enfants enfin l’examen, par le Le théâtre dans le coffre, qui se concentre sur les enfants et les familles avec une riche offre d’activités. Les spectacles sont gratuits et peuvent être réservés via le site Web du Campania Theatre Festival. Lectures théâtrales est le premier rendez-vous, au Teatrino del Belvedere / Pagliarone à 10h. L’événement, une initiative de la librairie “Mon grand-père est Michel-Ange”, présentera lire des livres d’images pour les enfants à partir de 3 ans.

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