Style discret de Repole entre dentelle et dentelle ancienne

Le nouvel archevêque arrive humblement dans les congrégations du diocèse, comme un voyageur de commerce ou un conducteur de tramway, en bras de chemise et avec un sac plastique d’où sort le personnel. Les cils de François sur l’uniforme du prêtre

Un important clerc du diocèse de Suzanne il est devenu le porte-parole de la grogne et du mécontentement des prêtres valsusiens qui se plaignent de la faible présence de l’archevêque-évêque dans la vallée Roberto Repole† Habituez-vous à la persévérance de Monseigneur César Nosiglia, qui semblait presque préférer le climat ecclésiastique plus authentique de Suse au tumultueux Turin, les prêtres diocésains devront se contenter de voir Son Excellence une fois par mois. Peut-être est-il temps de demander un évêque ou un auxiliaire pour Rome. A moins que ce ne soit déjà fait.

Il semble que la future structure de la Curie métropolitaine, élaborée par le cercle magique de l’archevêque, soit en vue et ne fournisse plus – prétendument – les vicaires épiscopaux. Ce serait une grande nouvelle, mais il n’y a que des rumeurs sur les noms du nouvel organigramme. Pendant ce temps, l’archevêque se fait assez discret et se cantonne à l’administration des confirmations dans les paroisses qui, cependant – remarque – pour un évêque, par rapport à la participation à des conférences et réunions à caractère séculier, l’exercice d’un munus sa propre.

Pourtant, le style de l’homme a déjà été remarqué, surtout dans les pays du diocèse où l’arrivée officielle de l’évêque est encore un événement. Accueilli par le maire en écharpe tricolore et des représentants des institutions avec la fanfare, l’archevêque arrive anonymement en voyageur de commerce ou conducteur de tramway, en bras de chemise et avec un sac plastique d’où sort le personnel. Une telle négligence, cependant, ne doit pas être trompeuse, car elle représente un choix théologique précis et c’est la manifestation de l’humble humanité d’« un homme comme nous », qui ne doit pas enseigner, mais seulement guider. Après tout, c’est l’ecclésiologie du professeur Repole qui peut enfin être mise en pratique. Son digne successeur à la chaire d’Ecclésiologie et Ministères de la Faculté de Théologie – c’est une nouvelle officielle – sera le don Albese Gianluca Zurra, à certains égards à partir de vues beaucoup plus radicales que son prédécesseur. La doctrine aujourd’hui, cependant, est une opinion parmi d’autres et comme dans l’église à tous les niveaux – comme le titre du dernier livre de Monseigneur l’indique Luigi BettazziIl faut”Rêver d’hérésies— encore moins dans les chaires de théologie.

Dans le dernier numéro de La voix du temps le diacre Paolo Messine il a commenté avec diligence la lecture dominicale d’aujourd’hui des SS. Trinité, mais la fragilité de tenter sans métaphysique est évidente, réduite à devoir emprunter des outils linguistiques à des catégories relationnelles et existentielles pour exprimer quelque vérité divine. Il confond le Dieu unique avec le Dieu unique, mais les chrétiens croient en un seul Dieu, mais pas en un seul Dieu. Le Père et le Fils ont tout en commun, mais le Saint-Esprit a aussi tout en commun, sinon il ne pourrait pas nous faire participer, il n’est pas seulement un communicateur de la réalité des autres ; la Rédemption n’est pas seulement une « restauration » ; dans les relations intra-trinitaires il y a être pour l’autre et don de soi, mais il n’y a pas d’« accueil » car ils n’ont rien à pardonner et cela représente un grave glissement anthropomorphique.

Même le diacre George Colombie adhère, dans l’édition d’aujourd’hui de l’hebdomadaire diocésain, à la corpus Christiet ici le tribut aux catégories du subjectivisme théologique est considérable. A partir de la question initiale qui ne devrait pas être ce qu’est l’Eucharistie « pour nous », mais ce qu’est l’Eucharistie, réduite à des demandes moralisatrices exemplaires. Ce n’est pas « Jésus se faisant du pain rompu », mais c’est le pain transsubstantié dans le Ressuscité. En fait, nous croyons en la Présence réelle, non en la « vue panoramique » du Seigneur ; Jésus se donne “sans conditions”, mais il y a des conditions – être dans la grâce de Dieu – pour le recevoir. Le fidèle ne peut jamais être un “don au frère” comme l’est l’Eucharistie. Nous ne nous nourrissons pas « de ce pain » mais du Christ Lui-même, présent en corps, sang, âme et Divinité en espèces sacrées. Les réflexions de bonne volonté offertes par le diacre peuvent être bonnes pour n’importe quelle communauté de la Réforme, mais elles sont aussi l’image parfaite de la crise rampante de la croyance en la présence réelle. Si ce n’est même la cérémonie du corpus Christi– prêt pour ça ! – c’est l’occasion de l’affirmer, alors l’éthique a vraiment pris le pas sur l’ontologie. Ou plutôt, un triste moralisme thérapeutique a supplanté la splendeur de la Vérité et de la réalité. Aux députés de l’archevêque pour le diaconat, dont l’actuel évêque de Cuneo et Fossano, Monseigneur Piero Delbosco, connu pour sa nature humaine et son sens pratique, qui ne manque que légèrement – personne n’est parfait ! – la préparation théologique, il ne faut pas oublier, vu les résultats, que les aspirants diacres auraient précisément besoin de cela.

le pape François, recevant les évêques et les prêtres siciliens après les avoir correctement réprimandés, devinez avec qui il l’a pris ? Rien de moins qu’avec le “côté grand-mère”, c’est-à-dire avec les prêtres qui portent la soutane – autre bête noire des liturgistes ! – ou sous la chasuble, l’aube à lacets qui, selon Sa Sainteté, représente un hommage “à la grand-mère”. Nous citons les nobles paroles du Pape : « Mais chers amis, toujours la dentelle… mais où en sommes-nous ? Soixante ans après le Concile ! Une petite mise à jour aussi dans l’art liturgique, dans la “mode” liturgique ! Oui, vous pouvez prendre le parti de grand-mère, mais parfois. C’est un hommage à la grand-mère, n’est-ce pas ? Vous avez tout compris, n’est-ce pas ? C’est bien d’honorer la grand-mère, mais c’est mieux de célébrer la mère, la sainte mère église, et comment l’église mère veut être célébrée ». Pour ceux qui ont connu – et admiré – le magistère de leurs prédécesseurs, il est difficile de rester insensible, non pas tant à la colère que de telles affirmations dissimulent à peine, qu’à la nature – pour le moins – des arguments . Seul trois remarques : 1. La « vraie réforme liturgique du Concile » est idéologiquement réduite à la « mode », qui, comme le dit le mot lui-même, est changeante et chatoyante. 2. Dans la liturgie, ni la grand-mère, ni la mère, ni l’église ne sont célébrées, mais le Seigneur. 3. Nous n’avons jamais entendu d’appel sur les abus qui aujourd’hui entachent les célébrations de la messe – pour ne pas dire profanes – et qui sont à l’origine de la destruction et de l’abandon de la liturgie, comme les prêtres en perruque, déguisés en clown ou à vélo à l’église, credo et canon déformé, messes de bain, danses grotesques et marionnettes devant et sur l’autel, liturgie clownesque, verbosité et monitions continues, schitarrate, maracas, tambourins, chants hideux et banals. Des obscénités qui violent le sacré et qu’on pourrait continuer encore longtemps. Autre que de la dentelle ! Malheureusement, le magistère papal ne voit qu’un côté. Mais bientôt la “créativité” liturgique enseignée dans les séminaires pendant des années et qui se manifeste aujourd’hui face à de fins cheveux gris le fera devant des bancs vides.

Mais si l’on ne s’est pas trompé, même Mgr Repole, le jour de sa consécration, sur la fausse chasuble du pauvre, portait une blouse de dentelle… ce qu’il éviterait certainement aujourd’hui. Cela sera pris en compte par le futur maître de cérémonie qui serait bientôt Monseigneur. devra remplacer Giacomo Martinacci† On espère ne pas avoir à regretter sa soutane austère face à l’uniforme d’ordonnance – chemise zippée, étole ethnique et sandales – en vigueur dans les Instituts liturgiques dont le nouveau maître de cérémonie serait élève.

J’aime ça Version provisoire il avait prévu la mission de Monseigneur Arrigo Miglio à la Basilique de San Paolo – qui lui a valu le cardinalat – a été achevée avec succès. Le commissaire est terminé et tout. Donato Ogliari, déjà à Montecassino, il est nommé nouvel abbé de la basilique d’Ostiense. Le danger de l’arrivée du Bénédictin à Turin était grand, mais le… lobbies ils l’ont renvoyé.

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