CASERTE. Incroyablement via Settembrini. Elle entre dans la maison, vole le portefeuille de son ex-mari qui la poursuit et s’écrase contre un poteau. Il a une crise cardiaque et est également insulté à l’hôpital

CASERTA- Une histoire triste, semblable à bien d’autres histoires de malaise, d’inadaptation.
La tristesse et la misère de la condition humaine, manifestées dans les difficultés de la vie, en grande partie inconsciemment, d’une femme qui vivait dans la douleur, mais aussi manifestées par les réactions compréhensibles de personnes qui auraient le droit de vivre en paix pour vivre leur vie. propre maison et dans leur ville et qui, dans l’impossibilité de le faire, jettent leur déception et leur haine envers cette personne, en somme innocemment précisément parce qu’elle ignore sa condition.

On en parle beaucoup ces jours-ci via Settembrini, dans le quartier où insistent des clubs bien connus comme le Tahiti bar et le Setaro bar. Cette pauvre femme, selon les témoignages concordants de plusieurs riverains, sonnerait la cloche en continu jour et nuit, pénétrant même dans les maisons lorsque cela était possible, lorsque le niveau de surveillance et de vigilance fait baisser sa vigilance.
Même ceux de l’OVS auraient eu leur mot à dire sur ce malheureux, qui aurait ramené la marchandise « oubliée » pour passer en caisse.
Comme souvent, le drame embrasse la farce. En revanche, les scènes proverbiales, celles qui font le plus rire la plupart des humoristes, montrent des gens qui tombent, tombent, glissent par inexpérience ou ambition démesurée, et génèrent l’hilarité générale.
Pensez à Antonio Ricci qui s’en sort très bien avec sa « Paperissima » depuis trente ans.
Ce fut le cas lorsque cette femme entra dans la maison de son ex-mari et sortit son portefeuille. L’homme l’aurait poursuivie et, après avoir pris la liaison via GM Bosco, s’est littéralement écrasé, on ne sait pas si en voiture ou à pied, contre un poteau dans le pur style Willy le Coyote ou, pour les passionnés du genre, dans le pur Style comptable Fantozzi.
Il a été effrayé et atteint d’une grave maladie, probablement une crise cardiaque, pour laquelle il a été transporté d’urgence à l’hôpital civil de Caserte.

Cependant, le parcours de l’ambulance a conduit à une sorte d’inversion des rôles.
Par conséquent, le poursuivi n’est devenu le poursuivant que plus tard.

Arrivé aux urgences, l’homme a été approché par son ex-femme qui, après s’être faufilée chez lui, a fait exploser son portefeuille, l’a jeté contre un poteau et lui a ainsi fait une crise cardiaque, l’a insulté. racontez-lui tout et plus encore devant les visages surpris des médecins et infirmiers des urgences de l’hôpital de Caserte, qui en ont également vu de toutes les couleurs.

Et ici, les personnes qui ont signalé le cas et les faits soulignent que ce n’est qu’à la lumière de cet épisode inquiétant qu’un Tso a été activé, c’est-à-dire un traitement de santé obligatoire.
Au bout de deux ou trois jours, la femme est sortie et ramenée chez elle via Settembrini, où l’on craint que, grâce à cette chaleur suffocante et une vie certainement pas sereine avec l’homme, qui aurait aussi des problèmes d’addiction, certains épisodes puissent se répéter.
Cependant, le rapport comprend également des évaluations humainement acceptables.

Cette femme, dont nous ne révélons évidemment pas les éléments d’identification, aurait besoin d’une aide adéquate des services sociaux travaillant dans la municipalité de Caserta avec le même chiffre impliquant le fonctionnement de tous les autres services, c’est-à-dire zéro.

Plusieurs fois, les habitants ont averti en vain les carabiniers, la police de la circulation. Quand les garanties d’aide, de protection, de compensation sociale, c’est-à-dire quand l’Etat fait défaut, la haine est alimentée par la frustration des citoyens qui se sentent abandonnés.
C’est pourquoi cette triste histoire est finalement l’histoire de deux misères humaines différentes mais bien visibles : celle d’une femme livrée à elle-même comme une épave flottante et celle d’un groupe de civils enragés par l’absence de ceux qui seraient délégués pour prendre s’occuper de ces choses et ainsi décharger leurs tensions compréhensibles contre cette pauvre femme qui n’aurait besoin que d’un traitement.

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