Cannabis, dépénalisation : le gouvernement est pour

Préfère dépénalisation† Par ces mots, le gouvernement a pour la première fois donné des instructions précises au parlement sur la manière de traiter la question des chanvre† Le rapport annuel sur le phénomène de la toxicomanie en Italie, préparé par Département de la politique en matière de drogue de la Présidence du Conseil des ministres† Le texte, bien qu’il n’y ait pas d’explication directe, est présenté comme un un soutien solide pour projet de loi sur la dépénalisation du cannabis actuellement à l’étude par la Chambre.

  1. Que dit le rapport annuel sur la toxicomanie en Italie
  2. Le contexte international
Les projets de loi sur le cannabis et le ius scholae sont arrivés à la Chambre des représentants

Les textes en question prévoient la liberté de cultiver jusqu’à quatre plantes de cannabis à des fins personnelles et de citoyenneté pour les mineurs d’origine étrangère qui ont fréquenté les écoles italiennes pendant cinq ans.

Ce que dit le rapport annuel sur la toxicomanie

Le rapport envoyé au parlement par le gouvernement a été préparé après la Conférence nationale sur la toxicomanie de deux jours, à laquelle ont participé des responsables gouvernementaux, des responsables de l’application des lois et de la santé, ainsi que d’autres experts de l’industrie. À la page 516 du rapport, nous pouvons lire comment il est “Le besoin de mettre en œuvre des initiatives visant à le surmonter stigmatisation sociale à la suite d’années de politique répressive des consommateurs,intégration des compétences entre les professionnels de santé et les autoritésdévelopper la participation de tous les acteurs intéressés par le phénomène pour réduire les risques concernant l’utilisation de substances, augmenter le flux d’informations pour élaborer de meilleures politiques, mettre en œuvre des mesures pour évaluer l’efficacité des actions, identifier les ressources nécessaires pour résoudre le problème et, surtout, partisan de la dépénalisation

Trois mots qui laissent peu de place à l’interprétation et à l’imagination. Une indication claire et précise des initiatives que le ministère de la Politique des drogues juge nécessaires pour s’attaquer au problème du cannabis. De même, le ministère a appelé le parlement à : revoir les règles qui prévoient des sanctions pénale et administrative” Et « Consulter la loi en vigueur le passage du modèle répressif à un modèle gouvernemental et la régulation sociale du phénomène”† Enfin, en précisant le besoin de : supprimer certains comportements de l’action criminelle illégal, visé à l’article 73, tout en révisant simultanément le régime des sanctions et à l’exception de l’arrestation obligatoire dans l’acte

Des objectifs coïncidant avec le projet de loi arrivé à la Chambre fin juin 2022, qui appelle à accorder la culture de jusqu’à 4 plantes pour tous les adultes et toujours réduire les sanctions pour distribution mineure aux adultes, tandis que les sanctions pour ceux qui vendent du cannabis aux mineurs restent intactes.

Le contexte international

Après le signal international lancé par Les Nations Unies fin 2020, qui a a reconnu la valeur thérapeutique du cannabis et l’a retiré de la liste des drogues dangereusesmême le gouvernement italien a finalement décidé de soutenir une approche basée sur la réduction des risques et non plus sur la répression. Les politiques gouvernementales prévues sont identifiées avec les stratégies de réduction des risques réduire les effets négatifs qui ciblent les usagers de drogues, en termes de soins de santé, d’inclusion sociale et juridique. Pendant un temps, ils ont été considérés comme tabous au sein des Nations Unies, mais ils sont aujourd’hui reconnus et appliqués comme une alternative valable aux politiques répressives. La échec de la soi-disant “guerre contre la drogue”Lancée par les États-Unis en 1971 par le président républicain Richard Nixon, elle est désormais claire et étayée par de nombreuses preuves, ainsi qu’acceptée par diverses organisations internationales et administrations d’État.

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