LIVE TMW – Hellas, Djuric: “Avec Cioffi, j’ai plaisanté sur Salernitana-Udinese. Immédiatement un bon sentiment”

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16h15 – Après Roberto Piccoli, Hellas Verona présente l’autre attaquant pris lors des premiers jours de cette session d’été : à 16h30 Milan Djuric, qui a rejoint le Gialloblù après sa dernière expérience à Salernitana en tant qu’agent libre, répondra aux questions des journalistes directement depuis le camp d’entraînement de Primiero. Nous présentons ci-dessous, avec un rapport écrit direct, toutes ses déclarations.

16.29 – La conférence de presse commence.

Marroccu vous a emmené à Vérone en un éclair.
“Oui. Mon contrat avec Salernitana était terminé, quand le réalisateur l’a découvert, il a immédiatement déménagé et nous avons rapidement résolu le problème contractuel”.

Est-ce que vous et Cioffi avez eu l’occasion de parler de cet incroyable Salernitana-Udinese ?
“Oui, nous avons fait deux blagues amusantes sur ce match. Il m’a dit que ça se passait bien. L’Udinese a joué son jeu, nous avions des problèmes mentaux. Mais le plus important était d’atteindre le but, et nous l’avons fait.”

Vous avez signé un contrat de trois ans avec Vérone.
“Je suis sûr que je finirai dans un club organisé, composé de professionnels sur et en dehors du terrain. L’impression a été immédiatement positive : j’attends de donner un coup de main pour que tout se passe dans le bon sens.”

Es-tu plus grand ou Cioffi ?
“Je ne me suis pas mesuré, mais nous sommes à peu près de la même taille.”

Mais au-delà des hauteurs, vous négociez très bien… Avez-vous commencé à jouer au basket ?
“J’ai toujours joué au football. Mon père parlait à mon frère et à moi comme ça.”

Se définir comme un attaquant de bouée est un euphémisme, vous avez d’excellentes compétences en dribble.
“L’expérience aide définitivement. La taille physique vous aide à certains égards et vous désavantage à d’autres. J’ai eu plus de mal au début, après cela, jouer à beaucoup de jeux s’améliore. L’entraînement est un défi quotidien pour moi, je vais essayer à l’avenir également améliorer.”.

Y a-t-il un compagnon qui vous a particulièrement impressionné ?
“J’ai joué plus ou moins contre tout le monde. D’un point de vue humain et technique, Veloso a de grandes compétences, a un pied fantastique et je pense qu’il peut être d’une grande aide pour toute l’équipe, sur et en dehors du terrain. Nous avons immédiatement un bon rapport.”

Pourquoi avez-vous choisi Hellas ?
“Le réalisateur m’a expliqué le projet et il avait très envie de m’amener ici. Si tu ressens cette confiance, tu es déjà bien parti. Tout est allé vite, je l’ai accepté sans problème et avec satisfaction”.

Comment avez-vous vu Hellas en tant qu’adversaire ?
“Comme une équipe difficile à affronter, très compacte, composée de joueurs avec une grande cohésion. Il y a des joueurs qui peuvent résoudre le jeu en un seul match, mais la cohésion du groupe est l’élément qui m’a le plus créé.”

Et qu’en est-il des Bentegodi ?
“Un impact majeur. Les supporters de Vérone sont connus en Italie : ils sont très chaleureux, ils aident l’équipe même dans les moments difficiles. Ils m’ont toujours impressionné, ils se font sentir même s’ils ne sont pas sur le terrain. Cette chose vous frappe comme un adversaire.”

Comment vous décririez-vous?
“Je me considère comme un attaquant central, très physique, qui travaille pour mes coéquipiers et aussi pour les milieux de terrain. Je peux aider avec des balles mortes et j’essaie d’être un point de référence lorsque l’équipe est en difficulté.”

Quel est votre objectif principal ?
“Le but est d’entrer dans l’équipe le plus tôt possible et d’assimiler toutes les notions du coach. Et ensuite de contribuer à améliorer la saison précédente.”

Vérone est-elle une avancée dans votre carrière ?
“Pour moi, c’est une belle opportunité. Je serai dans un club organisé, avec un beau centre sportif et de beaux supporters. J’essaierai d’en tirer le meilleur parti, dans la mesure où l’entraîneur me le permettra.”

Qu’est-ce que l’expérience de Salernitana vous a appris ?
“Il m’a appris à ne jamais abandonner : ils nous ont tous donnés pour morts, et à la place nous avions un groupe soudé, qui, grâce à l’aide de l’entraîneur, a fait un sauvetage auquel personne ne croyait.”

Quel espace comptez-vous créer pour vous-même ?
“L’espace un est découpé à l’entraînement et le coach fait ses choix. J’ai des caractéristiques spécifiques, si le coach juge opportun que je reparte à zéro ou que je reprenne, il n’y a pas de problème pour moi. Le plus important pour moi”. ” peut apporter ma contribution”.

Préférez-vous la passe décisive ou le but ?
“Le but est une grande satisfaction, mais je ne dédaigne pas non plus la passe décisive. Le plus important est de donner un coup de main et d’être décisif pour le match.”

Est-ce votre objectif de terminer votre carrière à Vérone ?
“Nous verrons. Vérone a cru en moi, j’essaierai de rembourser la confiance immédiatement. Ensuite, nous évaluerons, de nombreux facteurs peuvent influencer cette décision. Maintenant, je me sens bien, en ce moment, nous devons travailler dur à la retraite. . Mais tant que j’ai de l’énergie, je continuerai”.

Vous sentez-vous comme un combattant?
“Oui, c’est une de mes qualités. S’il y a besoin d’aider, je ne me retiendrai pas. A 32 ans, il faut aussi être un exemple pour les autres coéquipiers : si tu montres que tu sais te battre, même les plus jeunes prennent exemple. chez toi”.

Où pouvez-vous encore grandir avec Vérone ?
“Dans tous les sens. J’ai toujours cru au travail quotidien, on n’arrête jamais d’apprendre. Je suis ouvert à tout”.

Comment vous sentez-vous physiquement ?
“Les jambes sont lourdes : maintenant il faut travailler dur et souffrir, puis on récoltera les fruits de ce travail en début de saison. Mon pote me punira au début, mais je ne me retiendrai certainement pas”.

16.48 – La conférence de presse est terminée.

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