Ilaria Solazzo a interviewé l’écrivain Raffaele Di Leva


INTERVIEW

Ilaria Solazzo, journaliste indépendante et blogueuse, a interviewé aujourd’hui l’écrivain Raffaele Di Leva pour nous et pour vous.

Raffaele Di Leva est né à Naples le 27 janvier 1988. Il est diplômé en ingénierie aérospatiale et travaille comme analyste, programmeur et développeur informatique. L’écriture a toujours été une passion pour lui depuis son enfance, cultivée pendant les années lycée et parallèlement pendant le collège et la période de travail, quoique plus scientifique. Cette œuvre représente ses débuts littéraires.

Ça n’avait pas été une simple rencontre du destin, ça avait été un choc du destin ! L’impact a été dévastateur, comme deux trains à grande vitesse circulant en sens opposés sur la même voie : la voie de l’amour !

Les rencontres du destin, une loupe sur les premiers instants d’une relation sentimentale entre deux jeunes ingénieurs. Dans ce roman, l’amour est décrit comme la force motrice de l’univers qui est capable de résister et de prendre le dessus sur la roue du destin, qui fait tourner les cartes sur la table quand on est sûr d’avoir les réponses à chaque question de vie, générant dans le présent ou parfois du passé, des rencontres inattendues et des entrelacs amoureux qui bouleversent la vie de ceux qui en sont les protagonistes. Les Rencontres du Destin est un hommage aux scénarios colorés, panoramas et coupes transversales de Naples, Rome et Paris, qui encadrent cette histoire d’amour romantique dans tous ses détails et facettes infinies, vécue jour après jour entre hauts et bas, entre frontières, les incertitudes et les déceptions sentimentales d’une part et les réalisations et objectifs personnels mineurs d’autre part.

“LES RENCONTRE DU DESTIN”

L’été est l’un des meilleurs moments pour se détendre avec un livre. Il y a des romans passionnants qui font battre le cœur jusqu’à la dernière page et qui restent gravés longtemps dans notre mémoire. L’un d’eux est “Les Rencontres du destin” de Raffaele Di Leva.

“Les Rencontres du Destin” est une invitation à croire au pouvoir de certaines rencontres allié au destin. Il est fortement recommandé pour ceux qui croient encore au véritable amour. Grâce à l’amour, beaucoup changent aussi leur façon de voir la vie et d’en profiter pleinement. Raffaele Di Leva a guidé les lecteurs à travers son écriture passionnante dans un voyage sans précédent dans le monde de l’amour. Ce dernier est un univers à explorer à travers les cinq sens. Nous avons une conversation agréable avec Raffaele Di Leva dans cette interview sur la naissance de sa passion pour l’écriture, de “l’amour romantique” et de son succès littéraire.

ILARIA – Bonjour Raffaele et bienvenue. Content de voir que nous discutons ensemble. Vous voulez dire à vos lecteurs comment votre passion pour l’écriture a commencé ?
RAFFAELE – La passion de l’écriture est née dès l’enfance, s’est développée durant la période scolaire grâce à d’excellents professeurs, dès l’école primaire, et s’est affinée en dernière année de bac grâce à un illustre professeur de lettres. Au cours de ma carrière universitaire et professionnelle, bien que plus scientifique, j’ai continué à cultiver ma passion pour le domaine littéraire en révisant certains livres sur le site de Feltrinelli, dont “Le Petit Prince” et “Les petits déjeuners chez Tiffany”, ou sur les réseaux sociaux certains d’entre eux … mes pensées un peu plus profondes sur l’amour.

ILARIA – Pourquoi pensez-vous qu’il est si important de lire ?
RAFFAELE – Citation d’Umberto Eco « Ceux qui ne savent pas lire à 70 ans n’ont vécu qu’une seule vie : la leur. Le lecteur aura vécu 5 000 ans : il y a eu quand Caïn a tué Abel, quand Renzo a épousé Lucia, quand Leopardi admirait l’infini… car la lecture est une immortalité à rebours.

ILARIA – Quand avez-vous réalisé que vous aviez développé une passion pour la littérature ?
RAFFAELE – J’ai décidé d’écrire mon premier roman d’amour en 2018, comme un souhait à réaliser à l’occasion de mes trente ans. Au début ce n’était pas facile du tout car c’est une chose de critiquer un livre ou d’écrire une dizaine de lignes sur les réseaux sociaux, une autre chose est de fictionnaliser, créer une histoire, les moindres détails des descriptions et des dialogues, débattre du bien-fondé de événements narratifs. Cependant, avec force et courage, j’ai décidé de m’engager et de me lancer en tant que rookie dans cette aventure littéraire.

ILARIA – Y a-t-il un livre qui vous donne envie de suivre ce chemin après l’avoir lu ?
RAFFAELE – Sans doute après avoir lu tous les livres de Nicolas Barreau, auteur de nombreux romans à caractère pro-parisien, qui décrit la Ville Lumière de manière impeccable, avec des coups de pinceau colorés et un langage exceptionnel et en même temps séduisant dans sa simplicité du concept.

ILARIA – Le destin associe souvent des rencontres qui, comme dans le cas de l’histoire de votre roman, changent inévitablement notre existence. Croyez-vous au pouvoir de ces rencontres ?
RAFFAELE – Le rôle de la roue du destin se démarque dans le roman, qui change les cartes lorsque vous êtes sûr d’avoir les réponses à toutes les questions de la vie et pour cette raison il y a une bataille éternelle entre le destin et l’amour comme moteur de l’univers. Quant au rôle du destin dans la vie de chacun de nous, je pense au film “Serendipity”, cité dans le roman, dans lequel la protagoniste Sara déclare que “le destin nous envoie de petits signes et, de la capacité à lire dépend de notre chance”. Dans le roman, il y aura de nombreux signes envoyés par le destin, comme pour taquiner le lecteur à en prendre note de temps en temps.

ILARIA – Pensez-vous qu’on peut encore parler d'”amour romantique” à cette époque souvent dominée par l’individualisme, le mensonge et la peur de l’engagement ?
RAFFAELE – Dans le roman, l’amour est vu comme une force motrice de l’univers capable de résister et de prendre le dessus dans la roue du destin, qui représente un adversaire difficile à concurrencer en raison de son imprévisibilité. Je pense que c’est fantastique de partager un coucher de soleil, une promenade, un dîner avec les gens qui nous entourent sans toutefois perdre ses propres idiosyncrasies et sans se déformer pour satisfaire l’autre, sinon on se retrouverait avec seulement l’esprit qui pense à l’autre, à la vie de l’autre.

ILARIA – Une histoire pour être “extraordinaire”, comment devrait-elle être ?
RAFFAELE – Original, captivant, fluide, imprévisible, ni banal ni prévisible, et tel que les valeurs soient transmises aux lecteurs.

ILARIA – Après avoir écrit votre premier livre, l’avez-vous proposé à un éditeur ? Et avec quel résultat ?
RAFFAELE – Une fois la rédaction du roman et les multiples lectures et relectures terminées, j’ai commencé la recherche de la maison d’édition et ce n’était certainement pas facile d’être inconnu et pratique dans le monde de l’édition. Parmi les nombreux noms sur le net, Viola Editrice a immédiatement attiré mon attention pour la clarté de l’explication du processus éditorial en cas d’adéquation du manuscrit envoyé et j’ai décidé avec de grands espoirs de l’envoyer à la maison d’édition d’Ostie en moi. Heureusement, le manuscrit a été apprécié et nous sommes rapidement parvenus à un accord contractuel. C’était excitant de signer mon “premier” contrat d’édition et à cet égard je tiens à remercier Valentina Succi et Simona Tuliozzi pour le soutien indéfectible lors des corrections et après la publication du roman, Antonia Storace avec qui j’ai été en contact après l’envoi le manuscrit et en cours et toute l’équipe de Viola Editrice parce qu’ils ont cru en moi depuis le début, malgré ma première écriture.

ILARIA – Les protagonistes de votre roman “Les Rencontres du Destin” font face à de nombreuses difficultés dans la vie. Dans quelle mesure et dans quelle mesure les difficultés sont-elles capables de fédérer les peuples ?
RAFFAELE – J’ai décrit une histoire d’amour romantique dans tous ses détails et facettes infinies, vécue au jour le jour entre les hauts et les bas, entre les frontières, les insécurités et les déceptions sentimentales d’une part, et les petites réalisations et objectifs personnels, d’autre part . †

ILARIA – Quelle technique utilisez-vous pour écrire ? Faites-vous un premier croquis, prenez-vous des notes ou écrivez-vous instinctivement ?
RAFFAELE – J’aime écrire à toutes les occasions où quelqu’un est particulièrement inspiré, en évitant les moments où l’on est fatigué du train-train quotidien ou occupé dans d’autres domaines. L’art d’écrire suppose de la concentration, de l’inspiration, d’être guidé par l’intrigue, par la description des personnages et des lieux où se déroulent les événements. Il ne faut rien forcer, mais chaque étape de l’histoire a son timing et ses développements et surtout il faut éviter de sauter aux conclusions ou de se laisser prendre à l’envie de tout finir au plus vite.

ILARIA – Votre espoir ?
RAFFAELE – Ne jamais cesser de croire en l’amour…

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