Rapport annuel du Cipess, Tabacci : “Vers un investissement public durable” – ANSA2030

Le 19 juillet, le sous-secrétaire à la présidence du Conseil Bruno Tabaccisecrétaire du Cipess, a présenté le relation sur l’activité du Comité interministériel de la planification économique et du développement durable (Cipess) pour l’année 2021 et remis au Parlement le 28 juin. L’année dernière Le Cipess a adopté 91 résolutions, tous enregistrés par la Cour des comptes et publiés au Journal officiel. Par ailleurs, 2021 a été une année décisive pour le Comité et les perspectives de ses activités, la réforme introduite par le transformation du Cipe (Comité interministériel de planification économique) à Cipesschargé de renforcer la coordination des politiques d’investissement public e les orienter vers la poursuite des Objectifs de Développement Durable. C’est une transformation que l’ASviS réclame depuis sa création, dans les documents et les déclarations d’Enrico Giovannini, qui en a été le porte-parole jusqu’à son entrée dans le gouvernement Draghi.

Parmi les mesures qui auront un plus grand impact sur les activités du Comité, a souligné Tabacci, figure laadoption en décembre 2021 de la directive du président du Conseil l’ours Orientations pour le fonctionnement du Cipess pour l’année 2022, sur les investissements publics durables. La directive prévoit l’adoption d’ici cette année d’une résolution pour lancer une évaluation du développement durable des travaux publics et des investissements, en tenant également compte des principes de « ne pas causer de dommages significatifs » comme prévu dans les obligations européennes. Dans ce travail, le Cipess est soutenu par la Cellule d’évaluation et de vérification des investissements publics (Nuvv), qui étudie les différents indicateurs liés aux objectifs de l’Agenda 2030 de l’ONU.

Tabacci a déclaré que “la nouvelle phase économique, qui sera caractérisée par” importance stratégique de l’investissement publicconfirme et relance le rôle du Cipess », mais attire également l’attention sur les problèmes liés à La lenteur et le pouvoir d’achat de l’Italie: « Les enjeux critiques liés à la mise en œuvre des interventions financées par le Fonds de développement et de cohésion (FSC) sont apparus à plusieurs reprises. Sur les 47,5 milliards d’euros de fonds programmés pour la période 2014-2020, un peu plus de 11 milliards d’euros ont été engagés, dont seulement 4,2 milliards d’euros ont été effectivement utilisés. L’espoir est que des pistes exploitables puissent émerger des procédures strictes envisagées dans le PNR, avec un renforcement des capacités administratives et un soutien aux collectivités locales, notamment celles du Sud mais pas seulement ».

Marco Léonardicchef du Département de la planification et de la coordination des politiques économiques (DIPE), a souligné les progrès réalisés par le Cipess en matière de réduction du temps nécessaire pour finaliser les résolutions. Également pertinente, a-t-il ajouté, était la une plus grande efficacité et qualité de la recherche, grâce au rôle de coordination de la Dipe, mais aussi grâce à la coopération avec la Chambre générale des comptes de l’Etat et la Cour des comptes. Une des résolutions phares de 2021 : les mises à jour des contrats programmes Anas et RFI ; avis sur les documents complémentaires et schémas économico-financiers des concessions autoroutières ; le feu vert, sur proposition du ministère des Infrastructures et de la Mobilité durable, à l’affectation de 538 millions d’euros à l’achèvement du Mose et à la protection de la lagune de Venise ; l’approbation des plans de développement et de cohésion (82,5 milliards) ; l’accord de partenariat (AP) pour l’Italie (42 milliards) ; la répartition du Fonds national de santé (environ 121 milliards d’euros) ; La Sace garantit de soutenir les investissements verts.

Biagio Mazzottacomptable général de l’État, mettant l’accent sur la nécessité d’un une gestion efficace des fonds européens: « Il y aura d’énormes ressources disponibles dans les années à venir, environ 400 milliards d’euros. Le mot clé est programmation. La méthode à suivre devrait être celle du Plan National de Relèvement et de Résilience, qui est basé sur l’atteinte d’objectifs et de résultats ». Un avis partagé par Tabacci, qui dans ses conclusions rappelle à quel point « le PNRR est une opportunité pour remettre de l’ordre dans l’administration publique. Une action sera d’une importance fondamentale pour éviter la fragmentation des projets ».

par Andrea De Tommasi

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