Les expositions du week-end : de Ligabue au collectif Cracking Art L’univers sombre des années 80 à Florence avec des photos de Dino Ignani

La “jungle” dans les peintures colorées d’Antonio Ligabue et l’univers sombre des années 80 dans les clichés de Dino Ignani, puis les sculptures écologiques du collectif Cracking Art et les lions de Carla Chiusano : telles sont quelques-unes des expositions visitées cette semaine.

ASIGO (VI) – “Ligabue. Un autre monde” au Museo Le Prisons (inauguré le 28 mai mais ouvert tous les jours du 20 juillet au 31 août) propose une excursion dans les trois périodes canoniques dans lesquelles la production de l’artiste a été divisée : des animaux de compagnie des premières années , aux tigres à gueule ouverte, puis aux lions monstrueux, aux serpents, aux rapaces, mais aussi à divers autoportraits où la douleur existentielle exprimée par la peinture est plus apparente. Organisée par Marzio Dall’Acqua et Vittorio Sgarbi, l’exposition se compose de plus de 70 œuvres, dont des peintures, des dessins et des sculptures.

FORER – Après l’étape de Palerme, l’exposition itinérante “Stories” du collectif Cracking Art arrive le 20 juillet à Villa Regina Margherita et Torre di Ligny à Trapani et sur l’île de Mozia à Marsala. L’exposition, qui comprend plus de 40 maxi-sculptures durables fabriquées à partir de plastique recyclé – dont des escargots, des lapins, des chats, des hirondelles, des éléphants, des tortues et des pingouins – sera exposée jusqu’au 11 septembre.

FLORENCE – Du 21 juillet au 19 septembre, le musée Marino Marini accueillera l’exposition de Dino Ignani “Dark Portraits. Florence / Rome 1982-1985”, organisée par Matteo Di Castro et Bruno Casini. Le parcours est divisé en une série de photos, plus de 400, dans lesquelles l’auteur a pu capter les éléments caractéristiques de la génération de jeunes qui fréquentaient les bars de l’univers sombre dans les années 1980. Les images montrent combien la nouvelle esthétique musicale de l’époque (entre post-punk, synth-pop, influences électroniques et scénarios goth) indiquait une manière inédite d’être et d’apparaître.

CORSAIRE- “Pianeta Terra” est l’exposition personnelle de Carla Chiusano qui se tiendra à la galerie Liquid Art System de Senesi jusqu’au 31 août. L’exposition, inaugurée le 16 juillet et organisée par Ermanno Tedeschi, présente 10 œuvres peintes à l’huile dans lesquelles l’artiste, à travers la figure du lion comme emblème d’un monde revenant à ses éléments essentiels, raconte le parcours émotionnel, imaginatif et artistique . qui lie l’humanité à la terre.

TOUR PALLAVICINA (BG) – Visité le personnel de Serj le week-end dernier intitulé “Peu de rituels utiles pour sauver”, jusqu’au 24 juillet au Palazzo Oldofredi Tadini Botti. L’itinéraire, organisé par Roberto Lacarbonara, propose une série d’environnements d’installation inédits, conçus en étroite relation avec l’architecture et les fresques du bâtiment du XVe siècle et de l’église contemporaine de San Rocco, dans laquelle l’artiste crée une structure rituelle concrète définit la capacité de traduire l’espace physique en un système concret, complexe, empirique et immersif.

VENISE – Un voyage émouvant, une rêverie pour sensibiliser à l’urgence écologique : c’est le spectacle collectif “Le Rêve”, programmé jusqu’au 10 septembre au Spazio San Vidal. Organisé par Alexandra Mas, Diana Hohenthal et Peter Hopkins, le projet associe de jeunes talents à des artistes établis de plus de 20 pays différents pour engager un dialogue sur des questions telles que le changement climatique, l’impact environnemental et éco-durable, la justice sociale et les problèmes urgents du présent. .

PALERME- Au Palazzo Butera jusqu’au 14 août, l’exposition de photos “Wendy”, résultat de l’atelier pour filles et garçons du quartier de Kalsa, conçu par les photographes Ornella Mazzola et Andrea Petrosino et commandé par ETS YOLK ™ Palermo. Inaugurée le 14 juillet, l’exposition présente 17 photographies au format affiche, 10 tirages analogiques, une vidéo sur moniteur qui rassemble la quasi-totalité des images numérisées et 3 Polaroids dans lesquels un témoignage intime et poétique du centre historique de Palerme et de la vie de Palerme apparaît, les filles et les garçons qui les ont immortalisés.

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