Santa Alfonsa dell’Immacolata, fille de Santa Chiara | Saint François

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Le premier saint de l’Inde

Caractère joyeux, avec la capacité d’apprécier les choses communes et simples. Une vraie franciscaine, pourrait-on dire : elle est Sainte Alphonse de l’Immaculée Conception, religieuse Clara, née en Inde, dans la région du Kerala, le 19 août 1910 sous le nom d’Anna Muttatupadathu. Sœur Alfonsa, fille de Clara d’Assiselà dans l’Inde lointaine, dans l’Inde ensoleillée ; où il chérissait dans son cœur la mission franciscaine d’amour et de paix pour tous, et voyait en chacun son propre frère, son propre fils.

“Le fardeau de la souffrance humaine, pas même l’incompréhension ou la jalousie des autres, ne pouvait éteindre la joie du Seigneur qui remplissait son cœur”, a-t-il décrit. Saint Jean-Paul II lors de la béatification qui eut lieu le 8 février 1986 au stade Nahru de Kottayam. Dans une lettre écrite peu avant sa mort, en février 1946, Alfonsa, dans un moment d’intense souffrance physique et mentale, écrit : « Je me suis entièrement donnée à Jésus. Qu’il soit heureux de prendre soin de moi. Mon seul désir en ce monde est de souffrir pour l’amour de Dieu et de s’en réjouir.

Une vie immergée en Dieucomme celui vécu par Clara d’Assise. Son amour pour le Seigneur est né dès son plus jeune âge, grâce à sa grand-mère qui lui a transmis sa dévotion à saint Joseph. En l’honneur du mari de Mary, la grand-mère allait à la messe tous les mercredis, jour où elle accueillait quelques pauvres dans la maison et laissait à l’enfant le plaisir de donner du riz ou autre nourriture : accueil et rafraîchissement ; sentir le frère du prochain. Outre la messe dominicale, la grand-mère et la petite-fille ont également participé à la liturgie du vendredi, en mémoire de la Passion de Jésus, et à la liturgie du samedi, en l’honneur de la Madone.

Un chemin ainsi tracé sur les traces du Christ, à tel point que le 2 août 1928, Anna entrera chez les Franciscaines Clarisses (fondées en 1888). C’était la fête du Pardon d’Assise. Il commença son postulat et prit le nom d’Alphonse de l’Immaculée Conception, par dévotion à Sant’Alfonso Maria de’ Liguori et à la Madone. Elle devient ainsi une digne fille de Clara d’Assise.

« Je n’agirai ni ne parlerai selon mon inclination. Chaque fois que je manquerai, je ferai pénitence… Je veux faire attention à ne jamais répondre à personne. Aux autres, je ne dis que des mots gentils. Je veux vérifier mes yeux strictement. Pour chaque petit défaut, je demanderai le pardon du Seigneur et je le paierai. Quelle que soit la nature de mes souffrances, je ne me plaindrai jamais et quand je devrai faire face à une quelconque humiliation, je me réfugierai dans le Sacré-Cœur de Jésus ». Sœur Alfonsa marque en ces lignes le projet de sa vie qu’elle mènera jusqu’à la fin de ses jours terrestres.

La période 1930-1935 elle a été marquée par de graves maladies et des souffrances morales. Il ne commence à enseigner aux enfants de l’école Vakakkad qu’au cours de l’année scolaire 1932-33. Plus tard, à cause de sa faiblesse, il assuma le rôle d’assistant et de catéchiste dans la paroisse.En 1934, le noviciat canonique fut introduit dans la Congrégation des Franciscaines Clarisses. Bien qu’elle ait voulu entrer immédiatement à cause de ses problèmes de santé, elle ne put être admise que le 12 août 1936, fête de Santa Chiara. Ainsi s’accomplit le désir de longue date que sa sœur Elisabeth lui confiait alors qu’elle n’avait que douze ans : “Jésus est mon seul Mari, et personne d’autre”.

La maladie, la souffrance marqué clairement son chemin. Mais elle a tout accepté avec amour, avec “une joie parfaite”. Il écrira : « Les possibilités de souffrir sont abondantes… J’ai un grand désir de souffrir avec joie. Il semble que mon mari veuille réaliser ce désir ». Et si son bonheur était parfait, son union avec le Marié est parfaite. Sœur Alfonsa était malade, mais elle ne laissa pas la souffrance entrer dans son cœur. En 1945, sa santé se détériora soudainement : on lui diagnostiqua une tumeur, qui s’est maintenant propagée dans tout le corps. Pendant cette période, les paroles écrites par Alphonsa ont d’énormes pouvoir spirituel : “Je sens que le Seigneur m’a prédestiné à être un sacrifice, un sacrifice de souffrance… Je considère le jour où je n’ai pas souffert comme un jour perdu pour moi Il est mort à 12h30 le 28 juillet, 1946 au monastère de Bharananganam, il n’avait pas encore 36 ans.

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