Rencontre entre un homme et un ours à Spormaggiore. “Événement aléatoire et sans conséquences”

sur la photo: Une femelle en compagnie de son petit – ph : Office grands carnivores PAT

Le dimanche 31 juillet, près de Spormaggiore, un homme vivant dans la région a été le protagoniste d’une rencontre rapprochée avec un ours accompagné d’un ourson. Ivano Maurina, le nom du promeneur, était avec son chien qui, bien qu’en liberté, se trouvait à distance de marche de lui.

“Les deux sont passés par les ours et, selon les déclarations publiées à la foresterie, l’homme s’est comporté correctement et a enlevé l’animal – ils ont informé Kodami de l’agence de presse de la province autonome de Trente – L’ours s’est limité à intervenir avec un faux attaque et on peut dire que la rencontre n’a eu aucun effet ».

D’après ce qui a été reconstitué grâce au témoignage du randonneur aux hommes de la forêt, après fausse attaque, l’ours suivit un peu l’homme. Maurina a ensuite escaladé la clôture d’un verger, atteint sa maison et quelques instants plus tard a vu son chien s’approcher, également indemne.

Pour connaître en détail l’identité de l’animal et comprendre en détail la dynamique de la rencontre, qui s’est déroulée entre 7h30 et 8h du matin, il faudra attendre les résultats des études toujours en cours.

La fausse attaque et les actions recommandées pour la gestion des ours

Au sein du Pacobace, document de référence pour la gestion de l’ours brun (Ursus arctos) pour les régions et provinces autonomes des Alpes centrales-orientales, sont décrits de nombreux comportements proposés par les ours en cas de rencontre et, sur la base de pour le danger de chacun d’eux, ils se définissent les gestes recommandés pour les rencontres avec des individus perçus comme confiants ou problématiques.

D’après le récit du personnage principal de cet événement, ce qui s’est passé à Spormaggiore relève du point 11 du tableau, à savoir : “L’ours se lance dans un fausse attaque parce qu’il a été surpris, pour défendre ses petits ou pour défendre sa proie ». C’est un comportement défensif qui il relève de l’éthologie de l’espèce et il est principalement suggéré d’éviter un danger potentiel pour la postérité.

Le tableau Pacobace montre les actions possibles pour répondre au comportement de l'ours lorsqu'il rencontre
sur la photo: Le tableau Pacobace montre les actions possibles pour répondre au comportement de l’ours lorsqu’il rencontre

À ce stade, on ne sait pas encore quel sera l’impact de la rencontre sur l’ours, mais les actions possibles qui suivront sont pour la plupart bénignes et préoccupantes. l’intensification de la surveillance (uniquement si l’ours a déjà été collecté par radiographie), une information soudaine et généralisée pour les animaux de compagnie et pour les détenteurs d’animaux de compagnie et d’élevage dans la région, ou un conditionnement pour restaurer la méfiance envers les humains et leurs activités.

Mais ce n’est pas tout, car parmi les actions proposées par Pacobac, il pourrait également y avoir une option définie dans le document comme “énergétique”, à savoir la capture pour le déplacement ou le radiomarquage. Cependant, aucune action plus importante n’est envisagée, telle que la capture par emprisonnement permanent ou le meurtre, qui peuvent être envisagées en cas d’attaques réelles, d’inefficacité de la dissuasion ou de poursuites prolongées.

Oursons avec oursons et sujets avec colliers émetteurs : deux cartes pour éviter les rencontres

Les mois de juillet et août dans le Trentin ont toujours été marqués par une augmentation des rencontres avec des ours et, en fait, la province autonome de Trente a lancé une nouvelle campagne d’information sur le comportement à adopter dans ces circonstances. Dans le document, les experts vous rappellent de parler fort en marchant, de tenir le chien en laisse et, s’il est observé, de revenir tranquillement sur vos pas sans déranger, chasser ou photographier la nature sauvage.

Afin de réduire les risques, elle a également mis à la disposition des randonneurs une carte consultable dans la rubrique grands carnivores de son site, qui permet, avant de partir en excursion, de savoir dans quelles zones les signalements d’ours avec les chiots.

Dans la zone qui comprend Spormaggiore, Sporminore, Cavedago et les vallées à l’est du lac Tovel, il y a eu 5 signalements ces derniers mois, mais dans la plupart des cas, des ours et leurs petits ont été vus dans des endroits éloignés des centres. donc pas considéré comme dangereux pour les habitants de la zone.

Toujours près de Spormaggiore, M78 a été relâché en mai dernier, l’ours victime d’un investissement qui avait reçu le traitement nécessaire dans la résidence de Casteller di Trento. D’après la carte qui permet d’identifier la position des 4 ours à collier radio dans le Trentin en temps quasi réel, M78 se situe actuellement entre le Val d’Ambiez et le Val d’Algone, dans le sud des Dolomites de la Brenta et, malgré les fermetures temporaires confinement en contact étroit avec les experts du refuge, ne fait pas preuve de confiance envers les personnes.

F43 est plutôt à Val Concei et la semaine dernière il a été repéré à Lenzumo, tandis que JJ4, protagoniste d’une rencontre avec deux combattants en 2020, se dirige vers Pian della Nana, sur les plateaux à l’est de Folgaria. Enfin, M62, recueilli radiographiquement après quelques raids sur les villes de la municipalité d’Andalo à l’été 2021, est actuellement situé près de la zone de la réunion qui a eu lieu à Spormaggiore, entre les murs de la Paganella et le ville de Mezzolombardo.

La province autonome de Trente a mis en place un numéro de téléphone spécial à appeler en cas d’observation ou de dommage : 335 7705966

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