EN DIRECT TMW – Hellas, Cioffi : “Je n’abandonne pas, allons au combat. Apprivoiser sur la défensive ? Peut-être”

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12h00 – Après la très lourde défaite en Coupe d’Italie face à Bari, il est temps pour Vérone de projeter ses débuts dans la compétition. Ce sera un début difficile pour les Vénitiens, qui briseront la glace en accueillant le Napoli de Spalletti au Bentegodi. Deux jours avant le match contre la Campanie, Gabrielle Cioffic prendra la parole lors de la conférence au siège du club Gialloblù : le rendez-vous est à 12h15. Nous proposons, sous forme écrite directe, les deux déclarations ci-dessous.

12.11 – La conférence de presse commence

Que dit-il aux fans déjà abonnés à l’abonnement ?
“Tout d’abord, j’offre mes sincères condoléances à la famille Garella : le destin le ferait mourir de bien des façons pour un match spécial. Après le match de dimanche, un enfant est venu vers moi et m’a dit : ‘Monsieur, n’abandonnez pas’ “. Ma langue m’a embêté : j’ai envie de dire à ce gamin que le coach ne baisse pas les bras, qu’on passe à autre chose. Si tous les membres du club, y compris les supporters, ne ramassent pas du même côté, on a un gros problème : on aller à la guerre, son humilité et son sacrifice. Cette bataille s’appelle le salut : il n’y a qu’à être unis, chaque coup de sifflet nous éloigne de la cible. Il faut y être serrés et secourus.

Comment y arrive-t-on dans ce match ?
“Le Napoli auquel nous sommes confrontés est une équipe qui n’est pas en construction : ils ont une grande qualité. Ils ont un score moyen très élevé, nous nous attendons à un Napoli pétillant, de dribbles et de volonté, qui tentera de terminer le match immédiatement pour fermer. Mon objectif n’était pas là, ni technique ni tactique : il y a des éléments qu’il ne faut pas sous-estimer.Quand un champion éprouvé voit son nom dans les journaux tous les jours, il ne fait ni chaud ni froid, si c’est un garçon de Vérone qui arrive, il doit se donner à 99,9%. Bien qu’ils soient professionnels, nos gars ne sont pas habitués à cette pression. Je m’attends à une performance de fierté”.

Qu’avez-vous essayé de transmettre à l’équipe cette semaine ?
“Que dans le football il n’y a pas de crédits. Ils se sont terminés à la fin de la saison dernière. Parce que nous n’étions pas là, tout est fini : nous devons accepter une nouvelle réalité et changer de peau. Nous venons d’une histoire complètement nouvelle : ils vont les joueurs imprévus sont partis, et il y a une situation de confusion. Donc, vous devez réinitialiser et faire un front commun. Le passé doit être oublié, vous réinitialisez et vous travaillez. Sale jeu ? Patience. Moins de bons joueurs entre les lignes ? Patience” .

Quelle est votre relation avec la société ? Que s’est-il passé cette semaine ?
“Je parle, je me compare et je dis ce dont l’équipe a besoin. Nous avons besoin de trois ou quatre signatures et je suis sûr que le club ne nous décevra pas. Si nous sommes dans la bataille, nous devons être les premiers. Si je demande aux gars par fierté, je ne vois pas pourquoi je parlerais du marché”.

Avez-vous senti que votre position n’était plus fixe ?
“Non. Parfois, la nouvelle est lancée pour déstabiliser, ou parce que c’est vrai. Cela ne change pas grand-chose pour moi : je sais que je suis lié aux résultats, je suis là pour gagner des concours. Le journaliste fait son travail , ou c’est maintenant prêt à confondre ou parce que c’est vrai, mais cela ne nous a pas dérangés.”

Vous attendiez-vous à ces difficultés ?
“Mon grand-père m’a appris une chose : dans la vie il y a des obstacles, on ne peut pas passer dessous, on ne tourne pas de côté et c’est pour ça qu’il faut sauter par-dessus. Si l’obstacle est plus haut il n’y a pas de problème, on change ta discipline… en lieu et place du parcours du combattant, on va faire le saut en hauteur.”

Quel est votre état d’esprit actuel ?
“Je ne peux pas me permettre le luxe de ne pas être centré. Si j’appelle tout le monde aux armes, comment puis-je être déstabilisé ? Je crois au travail que je fais et aux gars que j’ai. Nous sommes cela, c’est la bataille. Et quand les fans je suis au bord de la mer, je les invite à revenir”.

Êtes-vous convaincu de pousser pour le 3-5-2 ?
“Simeone est un joueur intense, attaque souvent en profondeur. La lasagne vous attaque au lieu de la qualité, pas deux cents fois. La force de Vérone était l’imprévisibilité entre les lignes : les traits que Caprari avait ne sont pas reproductibles, ce ne sera pas Vérone.” toi-même. Plus tôt nous le comprendrons, plus tôt nous commencerons à obtenir des résultats et à protéger les jeunes.”

Avez-vous décidé qui remplacera Ceccherini ? Vous attendiez-vous à des renforts en défense cette semaine ?
“Je n’ai pas décidé qui le remplacera. Je ne m’attendais à rien : les attentes engendrent la déception. Nous nous attendons à un siège, nous savons que nous sommes cela, que nous sommes comptés, mais que dans le manque de nombre nous trouverons notre force. ” Nous avons des jeunes talentueux, mais je ne veux pas de ça. risque de les brûler”.

Est-il possible que Tamèze joue bras dessus bras dessous ?
“Nì (sourit, éd.)”.

12.28 – La conférence de presse est terminée.

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