“De petites polémiques pour des guerres inutiles, et Catanzaro attend”

Franco Cimino


29 août 2022 20:26

de FRANCO CIMINO

La protestation de l’opposition contre le report de la réunion du conseil municipal avec le rapport du maire sur les lignes programmatiques de son mandat à l’ordre du jour n’est pas correcte. C’est faux à tous points de vue. J’en souligne seulement deux, un de forme et un de fond.

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Formellement, le respect à rendre au maire est le premier acte démocratique que doit avoir tout conseiller municipal. Toujours. Surtout en début de mandat. C’est aussi la première responsabilité que doit avoir une opposition envers l’institution qui se présente à elle comme un espace démocratique dans lequel exercer ses fonctions. Si le maire, n’importe quel maire d’Italie, demande plus de jours pour élaborer sa proposition politique, ce n’est pas une perte de temps, une erreur ou une ruse, mais une garantie pour chacun que la proposition sera plus puissante, plus adaptée à les besoins de la ville et la vision politique qu’elle évoque chez les électeurs. En effet, pour toute la ville, même la partie qui n’a pas voté pour elle et celle, beaucoup plus grande, qui n’a pas voté du tout. Et ce quelles que soient les sympathies personnelles ou politiques que vous pourriez avoir pour sa personne. L’autre raison concerne le contenu de l’action politique, qu’il s’agisse de qui dirige ou qui contrôle le gouvernement. Elle doit aller directement aux faits, c’est-à-dire au contenu, et donc à ce qui peut se traduire dans le meilleur intérêt du citoyen. Et pour la croissance globale de la communauté. Valoriser les ressources du territoire, avec la volonté première de transformer sa beauté en richesse.

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La richesse pour tous, pas le spéculatif et, laissez-moi passer le néologisme improvisé, « voyou » pour quelques-uns. Ainsi, la tromperie de la demande de report constatée dans les preuves fournies par la présence du maire au quai des migrants et dans les efforts qui en ont découlé pour eux est non seulement inappropriée mais également erronée. Politiquement faux. Comme il est faux de chronométrer l’heure de la présence du maire au Palagallo qui a accueilli les migrants. Le maire commande, coordonne et assure la liaison avec d’autres entités pour résoudre le problème, et a fourni toute l’énergie nécessaire sur le terrain. Personnellement, j’aurais trouvé anormal que le maire, qui a à la fois d’autres grandes urgences et une gouvernance ordinaire, et éventuellement d’autres administrateurs, ait pérennisé son soutien aux migrants, tant politique qu’humanitaire.

La réaction de l’opposition, cependant, n’a pas été bonne non plus. Et dans sa forme exprimée et ses silences répandus. Si c’est le début d’une nouvelle saison politique, il y aurait beaucoup d’inquiétude. Je le répète jusqu’à l’ennui, Catanzaro a besoin de paix. En tout cas, une suspension considérable des tensions. Il a besoin d’une vraie majorité et d’une véritable opposition. Il faut rendre des comptes. Et de bons sentiments. Comme celle manifestée par les citoyens à l’occasion de la «crise des migrants» que l’administration a en effet bien su gérer avec l’aide de base de simples bénévoles et d’organisations bénévoles travaillant avec Caritas dans notre ville.

Et maintenant, préparons-nous à écouter ce rapport programmatique béni. Faisons-le soigneusement. Tout. Intérieur et extérieur de la salle du conseil. Om er oprecht commentaar op te kunnen geven, het geheel of gedeeltelijk te delen, het te betwisten, zelfs alles, het te wijzigen, zelfs een beetje, het te bekritiseren, zelfs hard, om het substantieel te corrigeren, om het te versterken met verdere présenter. C’est le travail que nous avons tous. On nous confie la responsabilité qui découle du fait d’être Catanzaro. Et les Calabrais, pour le rôle fondamental que notre ville doit jouer dans une Calabre qui veut changer. Cela doit effectivement changer !

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