comment s’en sortir sans trop souffrir ?

LA CONSCIENCE AVANT TOUT –

Une relation de va-et-vient nous fait souffrir et c’est le premier signe que quelque chose ne va pas. Peut-être au début serons-nous aveuglés par l’adrénaline d’une relation toujours à la pointe, dans laquelle nous ne connaissons pas l’ennui et qui nous dédommage des moments de désaccord par des phases d’immense passion. Mais réalisons qu’une relation comme celle-ci ne va pas loin : même s’il nous semble que la stabilité n’est pas pour nous, nous finirons par réaliser qu’un peu de repos et de “confort” est nécessaire, mais notre partenaire est “push and pull ” ” Il ne semble pas disposé à nous les donner Alors ? Nous aimerions le quitter, mais nous ne pouvons pas. Et encore une fois, même si nous sommes déterminés à craquer, nous ne pouvons pas nous libérer complètement, alors s’il revient, on ne peut résister et on finit par retomber en espérant (en vain) que c’est le bon moment. La première étape pour s’en sortir définitivement est de prendre conscience que les choses ne changeront jamais et que nous juste une perte de temps Si on veut vraiment tourner les pages, on est enfin sur la bonne voie.

PARCE QUE NOUS CHOMONS

– Comprendre les raisons pour lesquelles nous avons accepté une relation on/off est important pour essayer d’en sortir. Souvent la peur d’être seule joue un rôle déterminant : plutôt un petit ami un peu ‘confortable que pas de petit ami’. Pourtant, il n’y a rien de plus. Pour être vraiment comme ça, un partenaire doit nous assurer une présence stable qui nous respecte et respecte nos besoins. Même si le partenaire idéal n’existe pas, il existe des “exigences minimales” auxquelles une relation saine doit répondre : la stabilité et le respect mutuel sont primordiaux. Sinon, comme le dit l’adage, “mieux vaut être seul que mal accompagné”. Être célibataire, au moins pour un temps, nous donne l’opportunité de travailler sur nous-mêmes et de construire notre estime de soi, en commençant par chercher un partenaire qui soit vraiment digne de nous.

LA DERNIÈRE CHANCE –

Si au moment du jugement il demande une seconde chance, on peut essayer de la lui donner en précisant que c’est la dernière fois. Exprimons, sans l’encercler, ce qui ne va pas et ce que nous voulons : est-il prêt à faire cela ? S’il dit oui, on peut réessayer (même si c’est la énième fois). Si nous sommes vraiment fermes et affirmés dans nos positions, il s’en rendra compte. Et peut-être que ça ira tout droit pendant un moment. Rappelons-lui les pactes à la première chute. Sur le second, on fait appel à notre patience, mais sur le troisième, si nous n’avons pas constaté d’amélioration substantielle, nous actionnons le stop. De toute évidence, la relation ne va pas bien et il vaut mieux laisser tomber.

SI NOUS VOULONS EN DIRE ASSEZ

– Avant de partir, faisons un bref examen de conscience : sommes-nous sûrs de notre volonté ? Sommes-nous capables de rassembler en nous le pouvoir spirituel nécessaire à cette étape ? Si la réponse est non, alors mieux vaut faire une pause et faire appel à nos croyances intimes, échapper aux attaques d’un compagnon manipulateur et améliorer l’image que nous avons de nous-mêmes. On pense à la tristesse qui nous est arrivée à cause de cette relation et on se répète qu’on est de belles personnes et qu’on a parfaitement le droit d’être aimé et d’être heureux. À ce stade, lorsque nous nous sentons prêts, nous agissons.

– Faisons face au partenaire

et nous exprimons nos opinions calmement et fermement. Une carte c’est bien aussi, mieux si elle est écrite à la main et sur papier : l’email ou WhatsApp dans ce cas est stigmatisé et montre peu de respect pour ceux qui restent.

– Rendons-nous inaccessibles :

nous bloquons vos contacts sur le téléphone, WhatsApp et les profils sociaux. Les deux premiers jours, nous serons tentés d’aller voir s’il nous a écrit ou s’il nous a cherchés d’une manière ou d’une autre, mais si nous résistons, les choses iront mieux bientôt.

– Commençons par nous-mêmes :

accordons-nous du temps de qualité pour faire une activité amusante que nous avons peut-être négligée par manque de temps, retrouvons de vieux amis et évitons les entreprises que nous avions l’habitude de visiter avec lui.

– Donnons-nous une robe ou un nouveau look

nous faire sentir belle et désirable.

– Engageons-nous dans quelque chose pour lequel nous sommes bons,

pour reconstruire notre estime de soi, minée par les attaques constantes d’un partenaire manipulateur.

– Souvenons-nous

que, si le Prince Charmant n’existe pas, nous avons parfaitement le droit de nous efforcer d’avoir au moins un compagnon décent et respectueux.

– Et s’il nous tourmente ?

avec des embuscades sous la maison ou avec des menaces, on n’hésite pas à appeler la police : trop de femmes sont aux prises avec le harcèlement et la violence de l’ex-partenaire. Nous demandons de l’aide sans hésitation.

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