le « prix » pèsera sur les ménages et les entreprises. C’est le risque de glisser – Corriere.it

Une course contre la montre dans laquelle tout le monde n’est pas du même côté sur fond d’accusations d’obstruction institutionnelle et de prétendu gain électoral. Une date limite derrière l’autre et une bande, celle de vendredi 16 septembre, dans lequel le gouvernement espère faire passer un nouveau projet de loi de 12 à 13 milliards pour alléger le coût du gaz, qui est lié aux prix de l’électricité. En août, le 600 euros par mégawattheure et sans aide immédiate, le coût de la facture, que les fournisseurs d’énergie envoient à leurs clients entre septembre et octobre, risque de provoquer des fermetures prolongées d’usines et la fermeture de milliers d’entreprises à court de liquidités. Mais avant le maxi intervention pour soutenir l’économie besoin double vote favorable de la Chambre et du Sénat au rapport programmatique sur les soldes budgétaires que le ministre des Finances, Danièle Francotransmis au Parlement jeudi dernier pour la transparence institutionnelle.

Dans le calendrier des travaux parlementaires, il n’aurait pas été attribué au rapport sur le budget programmatique, nécessaire à l’adoption du nouveau décret, la voie privilégiée qu’il mérite. Personne au Palazzo Chigi ne se cache la peur des jours qui passentmalgré avoir tout fait pour accélérer le processus. Le vote à la Chambre prévu mardi et au Sénat prévu jeudi arrive trop proche du Conseil des ministres réputé approuver les mesures d’aide. Aussi proche de la un voyage institutionnel aux États-Unis que Draghi a prévu à partir du samedi 17.

Le décret grossesse chevauche alors la transposition parlementaire du décret Aid-bis, otage de la querelles entre les partis sur le super bonus. Avec les Cinq Etoiles qui pensent qu’il y a place à amélioration pour la partie qui concerne l’attribution des crédits aux banques et ils disent : 30 000 entreprises risquent la faillite qui se sont révélés aux instituts et qui sont devant le paiement des matériels. Mais les restrictions sur les super bonus sont l’une des pierres angulaires du pouvoir exécutif, d’autant plus qu’elles impliquent : une incitation qui fait grimper le coût pour l’État hors de toute proportion. À tel point que le gouvernement l’a également précisé dans le rapport, ce que la ministre Franco note comme l’espace budgétaire qu’elle veut allouer au mesures pour soutenir davantage les familles et les entreprises auraient été encore plus robustes s’il n’y avait pas eu une tendance des dépenses de bonus à la construction significativement plus élevée que les estimations. Les dépenses semblent déjà dépasser 1,3 milliard (seulement en 2022) les projections, avec un fardeau pour le budget de l’État.

Heureusement, la dynamique des recettes fiscales en juillet et août montre une baisse meilleure que prévu. Mais une petite consolation. Parce que la maxi-inflation de ces mois entraîne les recettes de TVA, comme cela se produit historiquement dans les périodes où : les prix montent. Les couvertures supplémentaires, écrit le Trésor, s’élèvent à 6,2 milliards. Un peu moins de la moitié des moyens à déployer. En l’absence de coupes budgétaires, a déclaré Draghi, alors que le leader de la Ligue, Matteo Salvini, nous invite à démanteler cette proposition en 30 milliards sur la table. Les bénéfices supplémentaires des sociétés énergétiques ne viendraient que 900 millions produit de la deuxième tranche fin août, qui viendrait s’ajouter à 1,3 milliard en juin.

Alors ils risquent rreporter les interventions promises par le gouvernement avec l’invitation des partis à permettre aux parlementaires de voter à nouveau en pleine campagne électorale. Tout d’abord, le renforcement du crédit d’impôt également pour les entreprises peu énergivores, en dessous de 16,5 kilowattheures de consommation. Le piège des supermarchés, bars, restaurants et magasins qui veulent se voir au moins 50% de la facture énergétique reversée au contribuable. Mais aussi le bonus social pour les comptes qui sont actuellement limités à ceux qui ont un ISEE jusqu’à 12 mille euros. Jusqu’à versements pour le dernier trimestre de l’année, obligeant le gouvernement à faire progresser la chaîne d’approvisionnement en électricité de plus de 1 milliard par trimestre. Sans oublier l’un des Demandes Confindustrial’hypothèse que l’état se déguise en garant dernier recours auprès des banques pour les prêts aux entreprises aux prises avec le coût des factures. Mesures en suspens sur la campagne électorale des partis alors que le pays fait face à sa pire crise énergétique depuis les années 1970.

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