Décret d’aide ter, le service du budget rejette le rapport du gouvernement au parlement : “Il y a un manque d’informations pertinentes sur la situation économique”

Dans relation envoyé par parlement au gouvernement demander l’autorisation de s’endetter toutes les (plusieurs fois différées) Aide à la décision ter “Sont manquantes les informations pertinentes sur les cadrages macroéconomiques et des finances publiques pour l’année en cours et l’année prochaine », pour lesquels « actuellement aucun évaluation en temps opportun des soldes de Finances publiques“. La faire des reproches à Palazzo Chigi est noir et blanc en mémoire envoyé au Comité du budget du Sénat par“Service parlementaire du budget”qui a étudié le document présenté par le Premier ministre Mario Draghi sur laquelle le Parlement devra voter (en chambres séparées) à la majorité absolue. L’autorité chargée de vérifier les prévisions macroéconomiques et des finances publiques est contrainte d’avertir que “pour l’analyse complète des révisions des finances publiques dans le cadre de la législation en vigueur et de l’impact de l’utilisation d’éventuelles marges budgétaires (…) indispensable que les futurs rapports au Parlement devraient mise à jour complète du cadre macroéconomique et des finances publiques ».

Reculer. Depuis 2012 le budget équilibré est inclus dans la Constitution, chaque déviation de cet objet doit être approuvée par les chambres après avoir entendu le Commission européenne. En effet, le gouvernement doit rédiger un rapport dans lequel il explique les objectifs du « sgarro » et actualise les objectifs des finances publiques. Dans ce cas, le directeur sortant explique que “sur les huit premiers mois de 2022, malgré l’évolution de la situation internationale, une amélioration substantielle de la Cadre tendanciel des finances publiques« Pour qui, au regard du rapport présenté le 26 juillet en vue du décret Aid bis », l“la dette serait inférieure d’environ 6,2 milliards de dollars, entièrement dû au principal Entrer“Impôts et cotisations sociales. Un “espace fiscal” qu’il “entend allouer pour couvrir d’autres mesures” soutien aux familles et aux entreprises influencé par hausse des prix, notamment pour l’énergie et le gaz“.

Depuis le “trésor“Vient de revenus plus élevés que prévu, le gouvernement estime que les soldes des comptes publics” ils ne s’aggraveront pas, mais doit quand même soumettre le document. Dans laquelle il s’attend à ce que, pour financer la prochaine provision, il intègre les 6,2 milliards avec d’autres ressources “à trouver à travers de nouvelles interventions, notamment celles de rationalisation des crédits budgétaires de l’Etat, ainsi que celles de égalisation relative à profit plus élevé réalisé sur le prix de vente de l’électricité produit à partir de ressources renouvelables ».

L’UPB estime que la référence aux événements exceptionnel ce qui justifie la demande du gouvernement de “se conformer au droit européen” et convient que les informations disponibles indiquent toujours une amélioration des finances publiques. Mais cela ne suffit pas, car d’autres choses ont changé depuis fin juillet : « La confirmation de la prévision de croissance du PIB pour 2022 semble raisonnable compte tenu des informations désormais disponibles ; ils sont cependant Les anticipations de croissance économique se sont considérablement détériorées l’année prochaine”. Du côté des dépenses, celle des intérêts est “plus cohérente, principalement en raison des effets sur titres indexés sur l’inflation de la croissance des prix ». Pour la période triennale 2023-2025, donc :tout risque, que le rapport ne mentionne pasémergent en ce qui concerne à la fois la persistance des recettes plus élevées enregistrées en 2022 et la dynamique de certaines dépenses primaires, comme, par exemple, les dépenses de retraite indexées sur l’inflation et les dépenses d’intérêts ».

Il ne manque pas non plus d’autres “éléments de” insécurité“Pas indifférent : de la “possible accélération en seconde partie d’année du coût réel d’acquisition des primes” à la nécessité” de s’assurer que les des problèmes critiques liés au recouvrement effectif de la contribution extraordinaire sur profit supplémentaire des entreprises du secteur de l’énergie : la le rendement de la première tranche était nettement inférieur aux attentes et sinon le controversé présentés par les entreprises”, mais que les revenus selon le gouvernement”il devrait en partie me financer nouvelles interventions que le gouvernement veut adopter de toute urgence ».

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