Pfas en Vénétie, le rapport de l’ONU: “Plus de 300 000 personnes ont bu de l’eau contaminée. La région ne surveille pas et n’informe pas”

Neuf mois après la visite à Venise par le Rapporteur spécial de Conseil des droits de l’homme des Nations Uniesla rapport sur la pollution par le Pfas en Vénétie et dans d’autres régions italiennes. Le document préparé par Marcos Orellana accuser le région de Venise n’ont pas effectué dépistage sur la population de tous les lieux où elle se trouve aujourd’hui ou se dessine encore l’eau de l’aquifère contenant les substances perfluoroalkyles. De plus, les citoyens ne recevraient pas suffisamment d’informations pour éviter d’utiliser de l’eau contaminée. Ils étaient importants pour l’ONU Pfas.land et le Mères sans PFA.

Le rapport exprime une “sérieuse inquiétude quant à la propagation de la pollution par les substances” perfluoroalkyleségalement connu sous le nom de ‘chimie pour toujours‘, parce qu’ils persistent et ne se dégradent pas dans l’environnement ». Il ajoute que “plus de 300 000 personnes en Vénétie ont eu des contacts avec le…eau polluée et ils l’ont bu. De plus, « les habitants de cette zone ont souffert de graves problèmes de santé, tels que l’infertilité et de nombreux cancers“. La cause est attribuée à la production industrielle de l’entreprise Miteni di Trissino (Vicence) qui “produit des perfluoroalkyles depuis des décennies et les libère sans contrôle adéquat, contaminant l’eau et la nourriture dans les provinces de Vérone, Vicence et Padoue”. La zone touchée est estimée à plus de 200 kilomètres carrés.

Le rapport rappelle à quel point la gravité de la situation était réalisable : Conseil National de Recherche qui a informé le autorités sanitaires. Par la suite, la région de Vénétie a entrepris une série d’actions, par exemple l’utilisation de filtres pour purifier le système d’égouts et l’eau potable, et a signalé la pollution au ministère public, qui a alors lancé l’enquête à partir de laquelle le méthode qui est célébré Vicence aux managers qui se sont succédé à la tête de Miteni.

“Malgré ces mesures prises – poursuit le rapport – les autorités n’ont pas informé les habitants des zones touchées de la pollution et des risques sanitaires en cours.” Il est vrai que la Région a un plan de surveillance sur la santé de la population, « mais seulement dans zone rouge et donc tous les citoyens exposés aux PFA n’ont pas été en mesure de déterminer ce que concentration de substances dans leur sang ». En effet, les analyses portaient sur les personnes nées entre 1951 et 2014 dans les 30 communes de la Zone Rouge, alors que « les habitants des communes voisines, Oranje et Geel (respectivement 12 et 45 communes, éd) ». Par ailleurs, la Région n’a pas encore étendu les analyses à : denrées alimentaires de la zone touchée après 2017. La seule étude, avec des données alarmantes sur la présence de Pfas dans les légumes, la viande et le lait, date de cette année-là.

L’ONU rapporte comment les études menées par société civile continuer à démontrer la présence de Pfas dans l’eau potable, y compris dans les écoles. Des études ont estimé dans plus de 800 mille citoyens qui ont été exposés et ont bu l’eau au fil du temps. La production et l’utilisation de Pfas ne se limitent pas à Miteni, mais concernent de nombreuses petites et moyennes entreprises de la région de Vénétie. La pollution se retrouve à des degrés divers dans d’autres régions italiennes, à commencer par celle de bassin du Pô. Enfin, l’activité de l’entreprise dans le Piémont Solvay à Spinetta Marengodans la province d’Alessandria, est susceptible d’entraîner catastrophe environnementale semblable à celui découvert par population de la Vénétie.

Regard de Cristinaconseiller régional de Europe verte, notait le rapport : « Le gouvernement régional va-t-il maintenant faire ce qu’il nous a refusé pendant des années ? C’est un ‘informations gratuites et des bilans de santé pour tous les exposés ? Là bas Zaïa est arrivée restera-t-il sourd, même face à l’ONU ? C’est en jeu prévention santé surtout les jeunes femmes, les enfants et les bébés ! ”. L’échevin poursuit : « La responsabilité politique au niveau régional est de ne pas écouter ceux qui dénoncent depuis longtemps décès ou maladies suspectées. Maintenant, il faut s’assurer que cela ne s’est pas fait en vain. J’ai déposé une requête demandant au conseil régional de s’engager en urgence. LA droits humains elles sont respectées en garantissant la prévention sanitaire et en ne cachant pas les données ou en empêchant la connaissance et les contrôles ».

le commentaire de Giuseppe Unghereseresponsable de la campagne de pollution de Paix verte: « Le rapport de l’ONU confirme faillite des autorités italiennesnotamment au niveau régional, en protégeant la santé de la population et en garantissant le droit de vivre dans un environnement propre et non infecté. Aujourd’hui encore, des milliers de personnes sont encore exposées au Pfas et luttent quotidiennement pour obtenir des informations et accéder à des dépistages de santé. Tout cela est d’une gravité sans précédent. Une référence à l’actualité : « Leinertie institutionnelle se confirme également dans l’actuel campagne électoraledans lequel le thème Pfas est totalement absent, bien qu’il devienne de plus en plus urgent pour l’Italie d’adopter une loi interdisant définitivement l’utilisation de ces substances ».

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